Sur chaque poste, l’extension compte les messages, les collages et les fichiers joints, par jour, par site et par catégorie de donnée. Jamais le contenu, jamais le nom des fichiers.
11 assistants couvertsCe que vos équipes envoient à l’IA, vous ne le savez pas. Vigie IA vous le montre, sans lire un mot.
Une extension sur les postes qui repère, au moment du collage, les données sensibles en route vers ChatGPT, Copilot, Gemini ou Claude, rappelle votre charte, et compte les usages pour votre registre. Le contenu ne quitte jamais le navigateur.
Collez ce qu’un salarié collerait
Vous verrez exactement ce que l’extension aurait affiché sur son écran.
Rien à analyser pour l’instant. Choisissez un exemple ou collez votre propre texte.
Ce que vous venez de coller n’a pas quitté votre navigateur. Pour le vérifier, ouvrez les outils de développement, onglet Réseau : aucune requête n’est émise pendant la saisie. C’est le même code que sur les postes.
Observer, rappeler, prouver
Un inventaire déclaratif des outils d’IA n’est jamais complet. Vigie IA part de ce qui est réellement utilisé.
Au moment où une donnée sensible ou une demande encadrée est repérée, un rappel de votre charte apparaît, avec votre consigne. Le salarié décide ; l’organisation peut choisir d’intercepter les seuls cas critiques.
Rappel en moins de 100 msLes sites utilisés sans fiche remontent dans votre registre des systèmes d’IA, prêts à être déclarés. Les rappels affichés attestent que l’information des utilisateurs a bien lieu, au sens de l’article 4 de l’IA Act.
Registre, charte, attestation scelléeRien ne sort du poste, personne n’est surveillé
Un outil qui lit les messages pour les protéger déplace le problème. Celui-ci ne lit pas.
Ni le texte, ni les fichiers, ni leur nom. La détection s’exécute dans l’onglet ; seuls des compteurs partent, une fois par heure.
Par défaut, aucun identifiant de poste ni de compte. Le module Postes, optionnel, ne s’active qu’après information des salariés et du CSE, et n’autorise aucun usage disciplinaire.
Le prix est un forfait par organisation. L’extension ne sait pas combien vous êtes, et n’a pas besoin de le savoir.
Un forfait, quel que soit le nombre de postes
Vigie IA est une option du module IA Act : 59 € HT par mois, forfait par organisation, en plus du module. Les outils de prévention de fuite vers l’IA, eux, se facturent par utilisateur.
Option Vigie IA
59 € HT par mois
Extension, rappels, usages observés, inventaire des postes. Sans limite de postes, quel que soit votre effectif.
Module IA Act et son option
158 € HT par mois
99 € pour le module — registre des systèmes d’IA, charte rédigée, 9 ateliers, attestation scellée — plus 59 € d’option.
DLP IA par utilisateur
120 € à 210 € HT par mois
Grille type du marché, de 4 à 7 € par utilisateur, pour 30 postes. Sur démo, avec quota de détections.
À 30 postes, le module IA Act et l'option réunis reviennent moins cher qu'un outil facturé par utilisateur, registre et attestations compris.
Prix hors taxes. L’option s’ajoute au module IA Act et s’active depuis votre compte. Déploiement par Chrome Web Store ou stratégie d’entreprise (GPO, Intune), guide fourni.
Les limites, avant que vous ne les trouviez
- Navigateur seulement. Chrome et Edge sur ChatGPT, Claude, Gemini, Copilot web, Perplexity, Mistral, DeepSeek, Grok, Notion, Poe et HuggingChat. Les applications de bureau ne sont pas visibles d’une extension : un script d’inventaire des postes, sans contenu, est fourni pour les recenser.
- Une détection, pas un jugement. Un rappel signale qu’un texte pourrait contenir une donnée sensible ou relever d’un usage encadré. Il n’est ni un audit ni un avis juridique.
- Pas de blocage par défaut. Le blocage se contourne sur un téléphone en dix secondes ; le rappel, lui, forme. L’organisation peut choisir d’intercepter les seuls cas jugés critiques.
- Un jeton par organisation. Il rattache les compteurs à votre espace et se régénère à tout moment, ce qui invalide les paquets diffusés avant.
Pourquoi pas de prix par utilisateur ?
Parce que Vigie IA ne compte pas les utilisateurs. Rien ne quitte le poste, l'extension n'a donc rien à compter : le forfait est la seule facturation cohérente avec ce fonctionnement. 59 € HT par mois, que vous équipiez cinq postes ou trois cents.
Vigie IA se vend-elle seule ?
Non : c'est une option du module IA Act, à 59 € HT par mois en plus des 99 € du module. Elle s'active en un clic depuis votre compte et se résilie de même. Ce couplage n'est pas commercial : les usages observés n'ont de destination que le registre des systèmes d'IA, qui vit dans ce module.
Est-ce que vous bloquez l'envoi ?
Pas par défaut. Vigie IA rend visible, rappelle la règle et prouve que vous l'avez fait. Le blocage se contourne sur un téléphone en dix secondes ; la formation, non. L'organisation peut néanmoins activer l'interception des seuls cas jugés critiques par l'analyse locale.
Que reçoit Mon Registre exactement ?
Des compteurs par jour, par site et par catégorie : nombre de messages, de collages, de fichiers joints, de rappels affichés. Jamais le texte, jamais les fichiers, jamais leur nom. Sans jeton, rien ne part.
Faut-il informer les salariés et le CSE ?
Oui, comme pour toute mesure sur les outils de travail, et la charte d'usage fournie sert précisément à cela. Sans le module Postes, les compteurs ne sont rattachés à aucune personne. Le module Postes, optionnel, exige un engagement explicite d'information et exclut tout usage disciplinaire.
Quels navigateurs et quels assistants ?
Chrome et Edge, par le Chrome Web Store ou une stratégie d'entreprise (GPO, Intune). Les assistants couverts sont ChatGPT, Claude, Gemini, Copilot web, Perplexity, Mistral, DeepSeek, Grok, Notion, Poe et HuggingChat. Les applications de bureau ne sont pas accessibles à une extension ; un script d'inventaire des postes est fourni.
En quoi est-ce lié à l'IA Act ?
L'article 4 demande à toute organisation d'assurer la maîtrise de l'IA par ses équipes, et le registre des systèmes d'IA suppose de savoir ce qui est réellement utilisé. Vigie IA fournit les deux : le rappel au bon moment et l'inventaire observé. La qualification juridique d'un usage reste une décision de l'organisation.
Vingt minutes pour savoir ce qui part vers l’IA
Ouvrez un espace, récupérez votre jeton, installez l’extension sur un poste. Les premiers compteurs arrivent dans l’heure.
Vigie IA est une fonction de Mon Registre, outil d’aide à la conformité NIS 2, RGPD et IA Act. Ni audit, ni certification, ni conseil juridique.